B-AD Agency, le digital sur-mesure

Publié le 21 mars 2022 à 11:11 par Article partenaire

Spécialisée dans les marques du secteur pharmaceutique, l’agence annécienne B-AD Agency les accompagne dans le virage digital, en prenant en compte leurs spécificités et leurs contraintes.

L’agence de communication installée à Annecy est spécialisée depuis sa création dans l’accompagnement de marques du secteur de la pharmacie. Elle travaille notamment sur la promotion des produits OTC, « over the counter », les produits vendus sans ordonnance en pharmacie. Agence généraliste, B-AD Agency dispose donc également d’une expertise dans le digital, notamment pour répondre aux spécificités et contraintes particulières du secteur dans ce domaine.

« On ne fait pas du digital pour des produits pharma comme on pourrait le faire pour des produits de grande consommation », confirme Willy Fontugne, digital manager. « Les produits OTC ont des contraintes particulières, notamment du point de vue réglementaire. Nous avons acquis une réelle expérience pour construire et déployer des stratégies digitales complètes pour cette catégorie : de la mise en place de plateforme digitale jusqu’à la prise de parole sur les médias sociaux en passant par les campagnes d’acquisition ou Drive To Store ».

Pas de « J’aime » pour les OTC

Outre la réglementation liée au contenu de la communication, qui est valable sur tous les supports, plusieurs contraintes spécifiques s’imposent en effet aux équipes de B-AD Agency lorsqu’elles imaginent leurs campagnes digitales. Sur le plan réglementaire par exemple, des posts concernant des dispositifs médicaux sur les réseaux sociaux ne doivent pas pouvoir être likés ou commentés, selon une recommandation de l’ANSM.

« Cela s’apparenterait à un conseil prodigué par un non-professionnel de santé », explique Caroline Fauche-Ortiz, fondatrice de l’agence. « Il n’est par ailleurs pas question pour nous de faire de la publicité programmatique. Nous devons pouvoir maîtriser tous les aspects de la diffusion de nos campagnes. »

Pour ne courir aucun risque, les supports de communication sont donc choisis minutieusement. Sur les réseaux sociaux, B-AD Agency privilégie par exemples les stories, qui ne permettent pas les likes et les commentaires publics. Certaines plateformes offrent la possibilité de s’adapter à ces contraintes, en permettant de publier du contenu tout en supprimant la possibilité de commenter ou de liker.

Un exercice d’équilibre

« Nous devons aussi respecter des contraintes liées au ciblage des campagnes, qui peuvent être différentes d’une plateforme à une autre », souligne Willy Fontugne. « Sur Facebook, il est par exemple interdit de cibler une audience par rapport à une pathologie. On ne peut pas se lancer la tête la première dans une campagne, cela demande une réelle expertise. »

B-AD Agency jongle donc en permanence avec la réglementation, les différentes politiques des plateformes, mais également avec les différences culturelles d’un pays à l’autre. Agilité et surveillance sont les maîtres mots de l’équipe social media.

Dans les campagnes portées par B-AD Agency, le blogging et le référencement naturel sont très importants, et la production de contenus implique une vérification et un croisement des sources particulièrement attentif. Qu’importe, l’agence privilégie la qualité à la quantité, mais également l’accompagnement de ses clients, qui ont parfois besoin de comprendre la mécanique des réseaux sociaux.

« Nous devons être force d’accompagnement sur le sujet. La dimension créative peut aussi résoudre certains problèmes », souligne Caroline Fauche-Ortiz. « Nous parlons de sujets parfois difficiles, il faut le faire avec élégance, en étant compréhensifs et sans stigmatiser. Nous devons être attentifs aux sous-messages que nous faisons passer. »

La rédaction de OUR(S) n’a pas participé à la rédaction de cet article.