Les coups d’œil créa de la rédac #5

Publié le 1er août 2021 à 14:48 par La rédaction OUR(S)

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Les affiches, illustrations, opérations de communication que la rédaction a remarquées ce trimestre. [Cet article a été initialement publié dans OUR(S), la revue #5].

La sortie d’hibernation de la culture

Le festival Cosmo Jazz, créé par l’auteur-compositeur André Manoukian, se tiendra du 24 au 31 juillet à Chamonix Mont-Blanc. L’illustratrice Hélène Builly a réalisé l’affiche. L’ours debout près du piano symbolise la fin de l’hibernation pour  le monde de la culture. L’écharpe de soie autour du cou évoque celle qu’aimait porter Miles Davis.

Alors on danse

La Ville de Vichy dévoile sa nouvelle affiche « Vichy mon amour ». Elle s’est de nouveau tournée vers l’illustrateur Monsieur Z pour son illustration. Les deux personnages dansent sous les feux des projecteurs sous un kiosque. L’artiste a joué sur les couleurs et la lumière qui permettent à l’observateur de se concentrer sur ce couple. L’artiste s’est également inspiré de l’affiche du film de la comédie romantique La La Land. 

Une bande dessinée géante

La Maison de La Vache qui rit, implantée à Lons-le-Saunier (Jura), dévoile sa bande dessinée murale « six portions de vie » pour les 100 ans de la marque. Le studio de production digitale lyonnais, Cher Ami a piloté le projet. La bande dessinée de 9 m de large sur 7 m de haut, illustre six anecdotes liées à six dates importantes pour la marque de fromage. La première raconte la création du visuel de la Vache qui rit. Le studio Cher Ami a fait appel à Donatelle Liens pour l’illustration. La société Arkaic Concept basée à Caluire-et-Cuire, s’est ensuite chargée de réaliser l’impression UV, sur du bois.

Faux Équilibre

Dans le cadre du projet Paris-Lyon-Singapour, des étudiants en cinéma d’animation à l’école Émile-Cohl de Lyon ont réalisé des courts-métrages. Cette année, ils ont travaillé sur le thème « homme / femme ». Les films ont ensuite été diffusés au festival international du film d’animation d’Annecy. Le court-métrage Faux Équilibre parle par exemple du genre et de la pression exercée par la société vis-à-vis de ce genre. On peut y voir un personnage masculin avec un physique plutôt féminin et un personnage féminin, à l’inverse, avec un physique assez masculin. La société représentée par une grosse masse noire échange leurs masques pour qu’elles reprennent leur genre attribué à la naissance.

 

Culture thermale

Près de 70 étudiants de l’Esadse à Saint-Étienne ont travaillé sur les représentations des villes thermales. Ce travail a été effectué en partenariat avec l’association La Route des Villes d’Eaux du Massif Central. Juliette Laroche a par exemple réalisé trois affiches. « Elles représentent des espaces de bains. Je cherchais surtout à révéler l’espace et la profondeur par les lignes de la mosaïque. J’ai travaillé en deux temps, d’abord la lumière et après les lignes. Le jaune me permettait de travailler la lumière et le bleu, l’ombre. » Les différentes œuvres sont à découvrir jusqu’au 28 juillet.